LA SEMAINE DU 23 AU 28 JANVIER 2012
La Grèce, encore la Grèce. Et toujours la crise européenne. Telle était la toile de fond de l'actualité financière et économique de la semaine.
LUNDI 23 JANVIER 2012
Les créanciers privés prêts à perdre 70% sur la dette grecque, mais pas plus
Le site latribune.fr était l’un des premiers à commenter l’information.
« Le représentant des créanciers privés de la Grèce a déclaré dimanche que ces derniers avaient atteint les limites des pertes qu'ils étaient prêts à concéder dans le cadre d'un échange de dette "volontaire", ajoutant que la balle était désormais dans le camp des bailleurs de fonds internationaux d'Athènes. La Grèce négocie depuis des mois avec ses créanciers les modalités de l'effacement d'une partie de sa dette, condition essentielle à la mise en place d'un deuxième plan d'aide de 130 milliards. Du fait de longues formalités d'application, le pays a besoin d'un accord sur ce plan de participation du secteur privé (PSI) dans les tout prochains jours, sous peine de faire défaut dès la fin du mois de mars.
Pour y parvenir, le gouvernement grec doit trouver un accord avec le secteur privé, mais aussi obtenir le feu vert de l'Union européenne et du Fonds monétaire international, qui insistent sur le fait que l'endettement grec soit suffisamment réduit pour redevenir viable.
La Grèce et ses créanciers se sont globalement mis d'accord sur le fait que les nouvelles obligations auraient une maturité de 30 ans et un taux d'intérêt progressif atteignant 4% en moyenne.
"Ce sur quoi je suis confiant, c'est que notre proposition, qui a été transmise au Premier ministre (Lucas Papadémos), est la proposition maximale par rapport à un PSI volontaire", a déclaré Charles Dallara, directeur général de l'Institut de la Finance internationale, le lobby bancaire qui représente les créanciers privé dans les négociations. (…)
L'attention va désormais se porter sur la réunion des ministres des Finances de la zone euro lundi, le marché se demandant si les Européens et le FMI considéreront que le niveau de décote négocié est suffisant. (…) Le FMI insiste pour qu'un accord permette à la dette grecque d'être réduite à 120% de son produit intérieur brut (PIB) contre 160% actuellement, comme décidé lors d'un sommet européen en octobre. Le Fonds a également averti que des efforts supplémentaires devaient être entrepris, soit par les créanciers privés, soit par les Etats, pour compenser la détérioration des perspectives économiques grecques. » (…)
Retrouvez l’intégralité de cet article sur le site latribune.fr, lundi 23 janvier 2012
L'Allemagne reste intraitable sur le Fonds de secours européen
Le site latribune.fr commente la position de nos voisins allemands sur un éventuel renforcement de la capacité financière du MES, structure qui va bientôt succéder au FESF (fonds européen de stabilité financière).
« Le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, a rejeté dimanche les pressions en vue de renforcer la capacité du Mécanisme européen de stabilité (MES), futur fonds de secours permanent de la zone euro, ajoutant que Berlin s'en tiendrait aux 500 milliards d'euros négociés. Ces propos font suite à des informations de presse selon lesquelles le président du Conseil italien Mario Monti souhaiterait que la capacité du MES soit doublée à 1 000 milliards d'euros. "Nous nous en tenons à ce qui a été décidé en décembre", a déclaré Wolfgang Schäuble au micro de la chaîne allemande ARD. "Nous examinerons en mars si ce montant est suffisant." »
Le projet d'accord sur la mise en place du MES, prévue pour la mi-2012, est au programme de la réunion des ministres des Finances de la zone euro de ce lundi 23 janvier. Les dirigeants européens doivent se pencher sur une éventuelle augmentation de la dotation du MES en mars.
« Selon le magazine allemand Der Spiegel, Mario Monti estime qu'un doublement des capacités du MES "créerait de la confiance dans l'union monétaire" et il a fait part de son souhait au gouvernement allemand, écrit latribune.fr. L'article précise que Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE) et compatriote de Mario Monti, est d'accord avec l'idée de renforcer la capacité du MES au-delà des 500 milliards d'euros prévus. Le patron de la BCE estime que l'argent non utilisé par le Fonds européen de stabilité financière (FESF), fonds temporaire doté de 440 milliards d'euros, devrait être mis à la disposition de son successeur le MES en plus des 500 milliards d'euros dont ce dernier disposera, explique Der Spiegel. » (…)
Retrouvez l’intégralité de cet article sur le site latribune.fr, lundi 23 janvier 2012
La zone euro au chevet de la crise de la dette
Le site lepoint.fr aborde la réunion des ministres des Finances de la zone euro
« Les ministres des Finances de la zone euro tiennent lundi leur première réunion de l'année pour peaufiner leurs outils de lutte contre la crise de la dette, avec l'espoir que le plus dur est peut-être passé, même si la Grèce reste menacée de faillite. Malgré les dégradations en rafale de l'agence de notation Standard & Poor's, les marchés financiers sont imperturbables et les derniers emprunts obligataires d'États fragiles comme l'Espagne ou l'Italie ont été réalisés à des taux d'intérêt en forte baisse.
"Cela se voit dans la réaction des marchés, nous n'avons pas franchi la montagne, mais nous avons vu ces dernières semaines que, lors des derniers emprunts obligataires, les marchés recommençaient lentement à avoir confiance", a déclaré le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, dans un entretien diffusé par la chaîne ARD dimanche soir. Le pic de la crise est-il vraiment derrière l'Union monétaire ou s'agit-il seulement d'une phase d'accalmie due aux centaines de milliards d'euros que la BCE justement a injectés dans les caisses des banques, leur permettant indirectement de revenir acheter de la dette publique ? C'est en tout cas dans un rare climat d'apaisement que les ministres des Finances de la zone euro doivent se retrouver lundi à Bruxelles à 14 h 30. Ils seront rejoints dans la soirée par leurs homologues des dix pays n'ayant pas adopté l'euro et poursuivront leurs échanges mardi dans ce format à vingt-sept. »
Il y a certes une ébauche d’embellie mais tous les problèmes n’ont pas disparu pour autant. Et le site de les passer en revue : la Grèce doit rembourser 14,4 milliards d'euros le 20 mars s'il veut éviter la banqueroute et a cruellement besoin de 130 milliards d'euros de nouveaux prêts promis en octobre par ses partenaires. Le versement passe par un accord avec les créanciers privés de la Grèce pour réduire sa dette de 100 milliards d'euros.
Il y a aussi le mécanisme de secours permanent pour les pays en difficulté de la zone euro, qui doit être mis en place en juillet (lire l’info ci-dessus), et le nouveau traité visant à renforcer la discipline budgétaire qui doit, lui, entrer en vigueur en janvier 2013.
« Dans le même temps, poursuit lepoint.fr, les ministres vont étudier comment lier l'octroi des aides de ce fonds à la ratification du nouveau traité qui impose des règles d'or de retour à l'équilibre budgétaire. Un projet de texte a été rédigé qui prévoit que les États ne le ratifiant pas soient exclus à l'avenir des programmes d'aide. Reste désormais aux ministres à trancher les points litigieux, avant un accord final attendu lors du sommet des dirigeants européens le 30 janvier et une signature début mars. Berlin fait de ce pacte budgétaire une condition de sa solidarité financière envers les pays fragiles. » (…)
Retrouvez l’article intégral sur le site lepoint.fr, lundi 23 janvier 2012
Qui achète la dette française ?
C’est le site lexpansion.com qui répond à la question.
« Les banques centrales et des fonds souverains des pays émergents ont été particulièrement friands d'obligations françaises émises la semaine dernière, après la dégradation de la France par Standard and Poor's, a déclaré au Figaro de lundi le patron de l'Agence France Trésor. "On nous a indiqué des achats significatifs de la part des banques centrales et des fonds souverains des pays émergents. Ceux-ci ont toujours été présents, mais cette fois ci dans des proportions particulièrement importantes", a déclaré Philippe Mills.
L'Agence France Trésor est l'organisme chargé de placer la dette française sur les marchés. Elle a levé environ 18 milliards d'euros de dettes sur diverses échéances la semaine dernière. En revanche, les banques ne se sont pas ruées sur les titres français lors de ces émissions de dette particulièrement attendues après la décision d'une des trois grandes agences de notation, Standard and Poor's, qui a retiré le triple A à la France vendredi 13 janvier.
Philippe Mills a expliqué que les banques commerciales ont plutôt intérêt à acheter des titres de pays à fort rendement, comme ceux des pays du sud de la zone euro frappée par la crise, "car les établissements financiers empruntent à un 1% auprès de la BCE et peuvent ensuite acquérir des titres émis par ces Etats portant des rendements largement supérieurs". "Dans le cas de la France, dont les conditions de taux sont très basses, le différentiel est beaucoup plus faible. » (…)
Retrouvez l’article complet sur le site lexpansion.com, lundi 23 janvier 2012
Zone euro : Christine Lagarde plaide à nouveau pour des moyens supplémentaires
Le site latribune.fr rapporte les propos de la directrice du FMI, qui voudrait bien voir les Européens renforcer substantiellement leurs apports au FMI.
« Dans un discours devant le Conseil allemand des relations extérieures, à Berlin, la directrice du FMI a souligné que l'économie mondiale se trouvait à "un tournant décisif" nécessitant des réponses rapides et collectives. Dans ce but, a-t-elle dit, les grandes puissances doivent soutenir une augmentation des ressources du FMI pour l'aider à répondre aux besoins de financement mondiaux, qui pourraient atteindre 1.000 milliards de dollars (770 milliards d'euros) dans les années à venir. "Plus nous attendrons et plus la tâche sera difficile. Il n'est d'autre solution que d'avancer ensemble". (…) Le FMI a contribué ces deux dernières années au financement de plusieurs plans d'aide à des pays de la zone euro mais, alors que la menace touche désormais de grands pays comme l'Italie, il souhaite augmenter sa capacité de prêt, actuellement estimée autour de 380 milliards de dollars. Les pays de la zone euro se sont mis d'accord pour lui apporter près de 200 milliards de dollars, mais des Etats comme les Etats-Unis, le Canada, la Chine et le Japon sont plus réticents à apporter leur contribution à ce renflouement.
Pour Christine Lagarde, il faut augmenter de 500 milliards de dollars au plus les capacités de prêt du Fonds, en incluant dans ce montant les 200 milliards promis par l'Europe. Et les besoins de financement mondiaux pourraient atteindre 1.000 milliards au cours des prochaines. "Je suis convaincue que nous devons renforcer la capacité de prêt de l'institution", a-t-elle précisé.
(…) "Une augmentation substantielle des ressources réelles actuellement disponibles, en passant du FESF au MES, en augmentant la taille de ce dernier et en définissant un calendrier clair et crédible pour sa mise en œuvre, serait d'un grand secours", a-t-elle ajouté en référence au Fonds européen de stabilité financière créé en 2010 et au Mécanisme européen de stabilité appelé à lui succéder cette année. A propos du MES, elle a précisé que ses moyens, pour l'instant prévus à 500 milliards d'euros, devaient être augmentés mais pas forcément doublés.
Christine Lagarde a appelé les dirigeants européens à compléter le "pacte budgétaire" en préparation par des mécanismes de partage de risques, en évoquant plusieurs options disponibles, parmi lesquelles "l'émission de bons ou d'obligations de la zone euro" ou la création d'un fonds de remboursement de la dette.» (…)
Retrouvez cet article sur le site latribune.fr, lundi 23 janvier 2012
Les banques françaises accroissent leurs refinancements auprès de la BCE
Le site latribune.fr donne les chiffres.
« Les banques françaises ont augmenté de 43,6 milliards d'euros leurs emprunts auprès de l'Eurosystème entre le 13 décembre 2011 et le 17 janvier 2012 dans le cadre de leurs opérations de refinancement à plus long terme, indique ce lundi la Banque de France. D'après les données statistiques de la Banque de France, les établissements bancaires français ont emprunté sur la période 107 milliards d'euros contre 63,4 milliards lors de la précédente opération de refinancement à plus long terme. (…) Pour aider les banques européennes à se refinancer dans le contexte de crise de la dette souveraine en zone euro et de paralysie du marché interbancaire, la BCE a accordé le 23 décembre dernier 489 milliards d'euros au secteur bancaire européen.» (…)
Retrouvez l’article complet sur le site latribune.fr, lundi 23 janvier 2012
MARDI 24 JANVIER 2012
La Banque centrale européenne peut absorber des pertes sur ses obligations grecques
C’est Isabelle Couet qui le dit sur le site les.echos.fr
« La BCE pourrait enregistrer des pertes d'au moins 15 milliards d'euros sur les titres grecs achetés en 2010. Mais l'institution a un coussin de sécurité de 500 milliards d'euros.
Les créanciers privés ne seront peut-être pas les seuls à effacer une partie de la dette grecque. La pression monte pour que la Banque centrale européenne fasse aussi un geste afin d'aider Athènes à revenir à une trajectoire de dette soutenable. L'institution pourrait décider d'une action volontaire. Elle pourrait aussi agir sous la contrainte, si les négociations actuelles avec les investisseurs débouchent sur une restructuration forcée, notamment si des clauses d'action collective sont introduites de façon rétroactive dans les emprunts : la BCE n'ayant pas officiellement le statut de créancier « privilégié », elle serait théoriquement traitée comme les autres détenteurs de dette grecque et ainsi soumise aux décisions de la majorité. Un acteur de marché, qui intervient sur une part importante des transactions obligataires, indique avoir vendu ses titres grecs à la BCE au prix moyen de 88 centimes de leur valeur nominale (88 % du pair). Selon lui, au terme du programme d'achat lancé en 2010, l'institution détient environ 40 milliards d'euros de dette grecque en valeur nominale, ce qui représente 35,2 milliards au prix d'achat. Par conséquent, en cas de décote de 50 %, la BCE enregistrerait une perte de 15 milliards d'euros. Stéphane Deo, chez UBS, s'appuie sur des hypothèses différentes : un prix d'achat de 70 centimes, un montant nominal détenu par la BCE de 55 milliards d'euros et une décote de 70 %. La perte s'élèverait alors à 22 milliards d'euros.
Dans les deux cas, le montant est significatif. Pourtant, il ne met pas en danger le bilan de la banque centrale. » (…) En effet, « l'institution dispose d'un coussin de sécurité d'environ 500 milliards d'euros. Ce coussin est constitué du capital ainsi que des comptes de réévaluation (où sont intégrées les plus-values latentes réalisées par l'institution). » (…)
Mais, "techniquement, la banque centrale ne peut donc pas participer à un échange de dette, qui suppose de recevoir directement de la Grèce de nouvelles obligations. Un transfert des titres grecs au Fonds européen de stabilité financière (FESF), par exemple, pourrait permettre de contourner le problème." » (…)
Retrouvez l’article complet sur le site lesechos.fr, mardi 24 janvier 2012
Le poids de la Chine sur les matières premières ne cesse de s'accroître
Laurence Boisseau, sur le site les echos.fr, analyse la (bonne) santé de l’économie chinoise.
« Alors que la Chine est entrée dans l'année du Dragon (signe synonyme de puissance), les investisseurs tablent sur une croissance proche des 9 %. Un signal de bon augure pour de nombreuses matières premières. L'ex-empire du Milieu a en effet acquis ces dernières années une part prépondérante sur ces marchés. (…)
Les derniers chiffres sur la croissance du PIB chinois en 2011 ont rassuré les investisseurs qui ont écarté l'hypothèse d'un « hard landing », un violent ralentissement de l'économie. Au point que la Banque mondiale table sur une dynamique de croissance de 8,2 % en 2012 pour l'ex-empire du Milieu. Des chiffres qui augurent une bonne année pour les matières premières. Car, sur ces marchés, à de rares exceptions près (cacao, sucre, café), la demande chinoise est prépondérante, qui peut représenter parfois plus de 40 % de la consommation mondiale. »
Et les échos de passer en revue les marchés des métaux. « Au cours des années 2000, le pays est devenu le principal consommateur de métaux. Il représente à lui seul 44 % de la consommation mondiale de plomb, 43 % pour l'aluminium, 40 % pour le cuivre, 39 % pour le nickel. Si la Chine produit beaucoup de métal gris, en revanche, elle doit importer du cuivre pour satisfaire ses besoins. En minerai de fer, les chiffres sont encore plus élevés. Plus de 75 % de la demande mondiale provient des pays émergents, et plus de 90 % de ce montant revient à la Chine. « L'année du Dragon augure d'une hausse des prix pour la plupart des métaux », a ainsi titré une étude de Goldman Sachs, mi-janvier. Une conviction qui se fonde sur une reprise attendue des logements sociaux et sur un rythme de progression de 8 % pour l'industrie automobile. Pour la première fois, au troisième trimestre 2011, la demande en or des Chinois pour la bijouterie a battu celle des Indiens. (…)
La Chine est, désormais après les Etats-Unis et le Japon, le 3e importateur mondial de pétrole. En 2013, selon Goldman Sachs, elle devrait monter sur la plus haute marche du podium.
Fortement subventionnée depuis 2004, l'agriculture chinoise doit faire face à l'accroissement des besoins de sa population, qui va chambouler l'équilibre des échanges internationaux. « Sur les produits oléagineux, la Chine a déjà renversé l'équilibre du marché du soja avec des importations qui ont triplé depuis 2004 pour atteindre 60 % des échanges mondiaux. » (…)
Retrouvez l’article intégral de Laurence Boisseau sur le site lesechos.fr, mardi 24 janvier 2012
Les banques américaines grignotent des parts de marché
Le site la tribune.fr met le doigt sur un phénomène qui est loin d’être anodin. Les banques européennes sont détrônées par leurs homologues outre-Atlantique qui profitent de la crise de la zone euro pour se refaire une santé.
« Chacun son tour. Lors de la crise financière de 2008, déclenchée par la faillite de Lehman Brothers, les banques européennes avaient tiré parti des difficultés de leurs rivales d'outre-Atlantique pour grignoter des parts de marché. Aujourd'hui, c'est l'inverse. En pleine crise des dettes souveraines dans la zone euro, les banques américaines poussent leurs pions sur les marchés dont leurs concurrentes européennes sont obligées de se retirer, sous la pression des régulateurs et de la Bourse. Le 13 janvier, JPMorgan Chase a ainsi publié, au titre du quatrième trimestre, une envolée de 73% de ses crédits commerciaux, lesquels constituent pourtant un domaine de prédilection des banques européennes. De la même façon, Morgan Stanley a vu son activité de courtage bondir de 40%, en 2011, alors que les revenus de trading des plus grandes banques européennes sont en chute libre, selon les analystes de Credit Suisse. (…)
Si les banques européennes perdent du terrain par rapport à leurs concurrentes américaines, dans certains métiers, c'est en raison des réductions de la taille de leurs bilans mises en œuvre pour accélérer leur mise en conformité avec la future réglementation Bâle 3, relative au renforcement de leurs fonds propres. Les banques européennes doivent trouver près de 115 milliards d'euros d'ici au 30 juin. (…) Pour atteindre cet objectif sans procéder à des augmentations de capital à vil prix, qui seraient, de ce fait, très dilutives, les banques européennes sont contraintes de céder des actifs. La raréfaction de leurs ressources en dollars, liée à désaffection des fonds monétaires américains pour les banques européennes, oblige ces dernières à réduire la voilure dans le financement de projets (infrastructures de transport, complexes industriels, etc.), d'avions et de bateaux. » (…)
Retrouvez l’article de Christine Lejoux sur le site latribune.fr, mardi 24 janvier 2012
S&P dégrade tire sur les banques françaises
Standard & Poor’s a encore sévi, contre les banques cette fois-ci. Le site latribune.fr fait le point.
« Société Générale, Crédit Agricole et BPCE voient leurs notes abaissées de "A+" à "A", assorties d'une perspective stable. De son côté, la note de la Caisse des dépôts est abaissée d'un cran, à "AA+", et est ainsi alignée sur celle du pays. Cette série de décisions est la conséquence directe de la dégradation de la note souveraine de la France, a expliqué Standard and Poor's. La France a perdu le 13 janvier sa note "AAA", la meilleure possible sur l'échelle des agences d'évaluation financière. SP a en revanche épargné BNP Paribas, après avoir songé à l'abaisser. La première banque hexagonale et deuxième de la zone euro voit finalement sa note de long terme confirmée à "AA-". » (…)
Retrouvez cette information sur le site latribune.fr, mardi 13 janvier 2012
La zone euro demande plus d efforts budgétaires à la Grèce
Le site lexpansion.com explique pour l'Europe durcit le ton vis-à-vis de la Grèce, soupçonnée de ne pas faire tout ce qui est nécessaire pour sortir de la crise. C'est du "aides-toi, le ciel t'aidera".
« La zone euro commence à perdre patience et a haussé le ton lundi 23 janvier au soir à l'égard de la Grèce en conditionnant tout nouveau prêt à des efforts supplémentaires ainsi qu'en réclamant de ses créanciers privés un geste plus important pour réduire la dette du pays et éviter la faillite. Une nouvelle fois, "le programme (budgétaire) grec a dérapé" par rapport aux prévisions, a admis le chef de file des ministres des Finances de l'Union monétaire, Jean-Claude Juncker, à l'issue d'une réunion de leur forum, l'Eurogroupe, qui s'est achevé tard dans la nuit. (…) L'objectif est que la Grèce puisse tenir ses engagements de réduction des déficits, car selon les comptes budgétaires de 2011, les revenus publics grecs n'ont pas atteint les objectifs fixés, en dépit d'une avalanche de taxes imposées dans le cadre d'une cure de rigueur. Mais les efforts ne devront pas porter uniquement sur la partie budgétaire: le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a mis l'accent sur la nécessité pour Athènes d'"accélérer la mise en place de réformes structurelles pour renforcer son économie et sa croissance". Faute de quoi, le nouveau programme de 130 milliards de prêts européens promis en octobre dernier à la Grèce, et toujours pas concrétisé, ne pourra commencer à être versé, a-t-il prévenu.
En parallèle, la zone euro a demandé aux autorités grecques et aux créanciers privés du pays de trouver un accord de principe "dans les jours qui viennent" sur la réduction de la dette du pays, alors que les négociations patinent. (…)
Des sources au ministère grec des Finances ont fait savoir lundi soir qu'Athènes va poursuivre les négociations avec ses créanciers privés en se fixant le 13 février comme date-butoir pour lancer l'opération. Une échéance qui impose de boucler un accord avant le 3 février, a indiqué une source proche des négociations. » (…)
Retrouvez l’intégralité de cet article sur le site lexpansion.com, mardi 24 janvier 2012
Le FMI revoit nettement en baisse ses prévisions de croissance
Le site latribune.fr, entre autres, donne les chiffres.
« Le FMI table désormais sur une croissance mondiale de 3,3% en 2012, contre 4% lors de ses précédentes prévisions. Pour 2013, le Fonds prévoit un renforcement de la croissance mondiale à 3,9%. Il estime toutefois qu'en cas d'aggravation de la crise européenne, son estimation pour cette année sera amputée d'environ deux points de pourcentage. "La reprise mondiale, qui était faible au départ, menace de caler", a commenté l'économiste en chef du FMI Olivier Blanchard. "Le monde pourrait connaître une nouvelle récession" si la crise s'intensifie en Europe, a-t-il prévenu. Le produit intérieur brut (PIB) des pays de la zone euro devrait reculer de 0,5% cette année avant de recommencer à croître en 2013 (de 0,8%). (…) Le FMI précise que l'activité économique ralentit mais ne s'effondre pas. Il maintient sa prévision de croissance de 1,8% pour les Etats-Unis cette année, mais réduit sa projection pour le Japon à 1,7% au lieu de 2,3%. (…)
En ce qui concerne les économies émergentes, le Fonds prévoit un ralentissement brutal du rythme de croissance, à 5,4% en 2012 contre 6,1% prévu en septembre. (…) La Chine devrait enregistrer une croissance de 8,2% cette année-là contre 9% en précédente estimation, puis de 8,8% en 2013. L'ensemble des pays émergents asiatiques devrait connaître une progression de 7,3% en 2012 contre 8% prévu auparavant. Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la croissance devrait s'accélérer, notamment en Libye. » (…)
Retrouvez l’intégralité de cet article sr le site latribune.fr, mardi 24 janvier 2012
MERCREDI 25 JANVIER 2012
TVA sociale: le projet se précise
Le site lexpansion.com croit en savoir un peu plus sur le projet de TVA sociale qui fait couler beaucoup d’encre et de salive.
« Le gouvernement prévoit d'accorder des baisses des charges patronales pour les salaires situés au-delà de 1,6 smic dans le cadre de l'instauration de la TVA sociale, selon Le Figaro de mercredi, qui ajoute que la hausse de TVA serait de l'ordre de deux points. "La baisse des charges patronales envisagée devrait être ciblée sur les salaires au-delà de 1,6 Smic (...) afin de concerner la grande majorité des emplois industriels aujourd'hui exposés à la concurrence internationale", affirme le journal, qui n'identifie pas ses sources. Selon Le Figaro, cette réduction des charges concernerait également "des professions qui sont généralement exclues des aides à l'emploi", comme les indépendants et les artisans. En contrepartie de cette baisse des charges, le gouvernement envisagerait d'augmenter la TVA de deux points (le taux principal est actuellement de 19,6%), "mais probablement aussi d'augmenter la CSG de quelques dixièmes de points", a ajouté le quotidien.
L'idée d'une baisse de charges salariales ciblée sur les salaires les moins élevés (entre 1 et 1,3 Smic), qui viendrait en complément de la réforme, est également sur la table. » (…)
Retrouvez l’article et ses développements sur le site lexpansion.com, mercredi 25 janvier 2012
Pour Christine Lagarde, « Une faillite de la Grèce n'est "pas envisageable" »
Le site lexpansion.com rapporte les propos de la directrice du FMI.
« Une faillite de la Grèce n'est "pas envisageable" selon Christine Lagarde. Sur le plateau du journal de 20 heures de France 2, la directrice générale du Fonds monétaire international a tenu ces propos alors que s'éternisent les négociations entre Athènes et ses créanciers privés sur l'effacement d'une partie de sa dette. Il "va falloir parvenir à un accord" avec les banques, a-t-elle affirmé. Rappelant qu'il avait été "décidé que les prêteurs privés allaient eux aussi prendre leurs pertes", la directrice du FMI a souhaité que "les choses avancent de manière sérieuse" pour en déterminer le montant. Elle a également souligné que "l'objectif est que la Grèce revienne à une soutenabilité (de sa dette publique) au moins à moyen terme". "Je n'ai pas de doute sur la volonté politique" des leaders européens de sauvegarder l'unité de la zone euro, a poursuivi l'ancienne ministre française de l'Economie, appelant toutefois à une action "coordonnée" et "efficace". » (…)
Retrouvez l’article sur le site lexpansion.com, mercredi 25 janvier 2012
Le Royaume-Uni vers la récession, la BoE pourrait agir
L’information est le site lesechos.fr
(…) « Selon les chiffres publiés mercredi par l'Office national de la statistique, le produit intérieur brut britannique s'est contracté de 0,2% sur la période octobre-décembre, la stagnation du secteur des services n'ayant pas permis de compenser le recul dans la production industrielle et la construction. Les économistes anticipaient une contraction plus faible, à -0,1%, après une croissance de 0,6% au troisième trimestre. (…) La production manufacturière a reculé de 0,9% d'un trimestre sur l'autre, sa baisse la plus marquée depuis le troisième trimestre 2009, tandis que la production industrielle dans son ensemble reculait de 1,2%. La production dans les services, qui représente 76% du PIB, a été stable sur le trimestre, son plus mauvais score depuis le quatrième trimestre 2010. Sur un an, de décembre 2010 à décembre 2011, l'économie britannique affiche une croissance de 0,8% grâce à un effet de base positif. Au dernier trimestre 2010, la production avait nettement reculé en raison de fortes chutes de neige. Sur l'ensemble de 2011, le PIB britannique a crû de 0,9%, soit moins de la moitié de la croissance de 2010. Pour ce début 2012, les économistes sont divisés, mais si les chiffres donnent raison à ceux qui prévoient une poursuite de la baisse du PIB au premier trimestre, la Grande-Bretagne connaîtra sa deuxième période de récession en trois ans.
Dans ce contexte, la prochaine réunion de politique monétaire de la Banque d'Angleterre (BoE), début février, sera suivie de près. » (…)
Retrouvez l’article complet sur le site lesechos.fr, mercredi 25 janvier 2012
La Fed en marche vers une plus grande transparence
C’est le site latribune.fr qui l’affirme.
« L'année 2011 avait été un riche millésime : la Réserve fédérale américaine avait pris la décision de publier des prévisions de croissance et d'inflation trimestrielles et d'organiser quatre conférences de presse par an à l'issue de la moitié de ses huit conseils annuels. 2012 s'annonce dans la même veine : à l'issue de son premier conseil ce mercredi, la Fed pourrait franchir un nouveau pas vers davantage de transparence, en annonçant l'adoption d'un objectif chiffré d'inflation.
Cela couronnerait les efforts de son président Ben Bernanke depuis son arrivée à la tête de la banque centrale de Washington, en février 2006, contrastant avec le "benign neglect ", la douce insouciance, de son prédécesseur, Alan Greenspan, en la matière. Une telle décision rapprocherait la politique monétaire américaine de celle des autres grandes banques centrales. (…) Le moment apparaît opportun pour négocier le virage car il apaiserait les craintes suscitées par la politique menée par la Fed depuis 2008, caractérisée par le maintien de taux d'intérêt voisins de zéro et deux programmes successifs, évalués à 2.300 milliards de dollars, de rachats d'obligations publiques et de créances hypothécaires pour venir au secours du système financier, mais qui sont de nature à favoriser la recrudescence de pressions inflationnistes. La fixation d'un objectif d'inflation empêcherait la Fed de laisser filer les prix pour faire reculer le chômage ou alléger le fardeau de la dette publique. En outre, elle permettrait de guider les marchés sur l'évolution prévisible des taux. (…)
Cette démarche a néanmoins des détracteurs, notamment parmi les élus démocrates du Congrès, qui craignent de voir la banque centrale privilégier la maîtrise des prix aux dépens du plein-emploi, l'autre pilier de son mandat. » (…)
Retrouvez l’article d’Isabelle Croizard sur le site latribune.fr, mercredi 25 janvier 2012
Merkel : "la Commission européenne s'apparentera de plus en plus à un gouvernement"
Le site latribune.fr rapporte les propos tenus par la chancelière allemande lors de l’ouverture du forum de Davos.
(…) « "Nous devons être prêts à oser plus d'Europe", a estimé Angela Merkel lors du discours d'ouverture du Forum économique mondial de Davos. A cette occasion, elle s'est interrogée sur la logique des arguments de ceux - certains intervenants de marché, des responsables politiques, le Fonds monétaire international (FMI) - qui pressent Berlin de mettre davantage sur la table, sans pour autant exclure une telle éventualité. Au cours de la semaine, Christine Lagarde, directrice générale du FMI a suggéré que les fonds d'urgence à disposition de la zone euro puissent être doublées (lire ci-dessus, mardi).
"Maintenant ils disent : 'Il faut doubler la capacité. S'il était deux fois plus gros, nous vous ferions confiance'", a dit Angela Merkel. "Certains disent: 'Il faudrait même qu'il soit trois fois plus gros, et là nous vous ferions vraiment confiance'. Et je me demande à chaque fois pour combien de temps ceci est crédible et quand cela cesse de l'être." (…)
Des responsables européens ont déclaré que Berlin devrait accepter en mars de laisser l'actuel FESF, qui a encore 250 milliards de fonds disponibles, et le futur MES, doté de 500 milliards d'euros, fonctionner en parallèle. Angela Merkel n'a pas commenté cette possibilité, soulignant que l'Europe devait regagner la confiance des marchés en mettant en œuvre de manière plus rigoureuse les règles budgétaires et en appliquant des réformes susceptibles de rendre son économie plus compétitive. Selon elle, l'Europe a déjà perdu une bonne partie de la confiance des investisseurs. (…)
"Nous devrons nous habituer au fait que la Commission européenne, qui a déjà beaucoup de compétences, s'apparentera de plus en plus à un gouvernement", a encore dit Angela Merkel. »
Retrouvez cet article sur le site latribune.fr, mercredi 25 janvier 2012
JEUDI 26 JANVIER 2012
La Fed retarde d'au moins un an l'échéance d'une hausse des taux
Le site latribune.fr commente la dernière décision de la Banque fédérale américaine.
« C'est sans surprise que la Réserve fédérale a maintenu le taux cible des fonds fédéraux dans la fourchette de 0 % à 0,25 % dans laquelle il est enserré depuis décembre 2008, à l'issue du premier de ses huit conseils annuels. Depuis août dernier, chacun des communiqués reprend le même leitmotiv : le taux directeur de la Fed « sera maintenu à un niveau exceptionnellement bas au moins jusqu'à la mi-2013 ». Mais cette fois, en dépit de la série de statistiques encourageantes récemment diffusées sur l'économie américaine et pour mieux diffuser cette "expansion modérée" qu'ils diagnostiquent, les « Sages » du conseil de la Fed vont encore plus loin et c'est de là que vient la surprise. La petite phrase clé change de nature : la Fed « maintiendra une politique monétaire très accommodante au moins jusque tard en 2014 », peut-on désormais lire.
Le diagnostic global de la Fed reste inchangé, insistant sur les risques que l'environnement international continue à faire peser sur l'activité. C'est dans ce contexte qu'elle va poursuivre son opération Twist annoncée en septembre, qui consiste à allonger la maturité de son portefeuille de titres engrangés depuis la mise en place de la politique d'assouplissement monétaire quantitatif. D'ici à fin juin, la banque centrale de Washington aura fait basculer vers le long terme 400 milliards de dollars de titres. Pas question, en revanche, de mettre pour l'instant sur pied un QE3, une troisième phase de rachat de titres de dette publique, malgré les demandes récemment réitérées des colombes de la Fed, soucieuses d'apporter une aide additionnelle à l'économie, en remettant en marche la planche à billets. Quant à l'adoption d'un objectif d'inflation que de nombreux économistes attendaient, il est reporté à une date ultérieure. (…)
Il y a une leçon à tirer de cette projection : jamais dans l'histoire monétaire moderne, les Etats-Unis n'auront vécu une période aussi longue sans modifier le niveau du loyer de l'argent, reléguant aux oubliettes la précédente phase prolongée qui sous l'ère Greenspan, avait vu le taux directeur de la Fed stationner sur ce qui était alors le plancher absolu de 3 %, entre septembre 1992 et janvier 1994. Si la Fed maintient effectivement son taux au plancher jusqu'à fin 2014, six années auront passées sans que n'ait été modifié le taux cible des fonds fédéraux. Quelle meilleure illustration de la gravité de la crise ! »
Retrouvez l’article d’Isabelle Croizard sur le site latribune.fr, jeudi 26 janvier 2012
L'ALLEMAND Tom Enders nommé à la tête d'EADS
Le site challenges.fr, comme beaucoup de ses confrères de la presse économique, annonçait les nominations à la tête du groupe aénonautique.
« L'Allemand Tom Enders, patron d'Airbus, a été officiellement nommé à la direction exécutive du groupe d'aéronautique et de défense EADS ce jeudi 26 janvier. Il remplace le Français Louis Gallois. Le conseil d'administration, réuni à Amsterdam, a également approuvé la nomination de Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne, comme nouvel administrateur - une surprise dont la presse s'était fait l'écho. Il doit occuper le siège d'Arnaud Lagardère, qui prendra comme prévu la présidence du conseil d'administration le 1er juin prochain. » (…)
Retrouvez l’article complet sur le site challenges.fr, jeudi 25 janvier 2012
Le FMI a-t-il viré sa cuti ?
La question est posée par Sébastien Julian, pour lexpansion.com
« D'un côté, il y a la Commission européenne qui reproche à l'Espagne et la Grèce de ne pas réduire asez vite leurs déficits. Et de l'autre, il y a le FMI qui dit au même moment: "L'ajustement budgétaire doit se poursuivre, mais à la bonne vitesse". Sous-entendu : pas trop vite. Cette petite phrase prononcée mardi par le directeur des affaires budgétaires du FMI Carlo Cottarelli, continue de faire sourire ses anciens collègues. "Jadis, le seul médicament que le FMI prescrivait, c'était la réduction brutale des déficits. Aujourd'hui, le Fonds parle de rigueur modérée", raille l'un d'entre eux.
Ce revirement s'explique d'abord par le contexte économique. La zone euro est au bord de l'asphyxie. Or elle représente 20% du PIB mondial, 30% des échanges et ses banques sont les premières pourvoyeuses de crédits à l'étranger. Il ne faut donc pas l'asphyxier avec plus de rigueur sous peine de déclencher une cascade d'effets secondaires délétères. (…)
Dans un rapport récent, le FMI évalue la consolidation budgétaire nécessaire dans la zone euro à 4,2 points de PIB sur la période 2011-2016, soit près d'un point par an. Toujours selon le FMI, cet effort amputerait la croissance d'environ 0,5 points de PIB par an. Cet effort est théoriquement supportable. D'autant que le Vieux continent pourrait bénéficier dans les mois qui viennent d'un « effet taux d'intérêt » positif. Si les marchés se calment et que le rendement des obligations baissent, le coût de la rigueur budgétaire pourrait être divisé par deux, calculent les experts du Fonds. Au-delà de ces calculs théoriques complexes, la "rigueur modérée" s'inscrit dans le prolongement de la nouvelle politique du fonds. "Le FMI a plutôt tendance à arrondir les angles ces derniers temps", résume un expert. » (…)
Retrouvez l’intégralité de cet article sur le site lexpansion.com, jeudi 25 janvier 2012
DES CHIFFRES QUI DONNENT LE VERTIGE
Petites infos, mais grosses sommes à la clé, récoltées au fil de la toile sur latribune.fr ; lexpansion.lexpress.com ; nouvelobs.com ; leschos.fr ; lepoint.fr ; challenges.fr, investir.fr, 01net.com...
480 millions d'euros sur quatre ans, c’est ce qu’il faudra pour rémunérer les jours de récupération des médecins hospitaliers accumulés depuis 2002 après le passage à la semaine de travail de 35 heures.
178 milliards d’euros, c’est, pour 2012, le montant des émissions de dette française à moyen et long terme
170 millions d'euros, c’est le prix que touchera le géant électronique néerlandais Philips pour la cession de sa participation de 50% dans la marque de café Senseo à Sara Lee.
286,8 milliards d'euros (contre 263,8 milliards un an plus tôt) c’est le montant des encours du livret A et du Livret de développement durable (LDD) atteint en décembre.
37 millions, c’est le nombre d'iPhone vendus au cours des trois derniers mois de 2011 par Apple. Le groupe est désormais valorisé à 416,46 milliards de dollars.
17 milliards d'euros, c’est le montant des investissements prévus par Samsung cette année.
11 000 euros par passager (adulte ou enfant), plus 3 000 euros pour les frais, c’est ce que prévoit l’accord proposé par la compagnie Costa Crociere, propriétaire du Concordia. 3 000 passagers de 60 pays sont concernés. Ceux qui ont subi des blessures ou ont perdu des proches ne sont pas concernés par cet accord.
60 000 $, c’est la récompense offerte par HP au meilleur hacker de la prestigieuse compétition Pwn2Own.
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