Le Cac 40 avait terminé la semaine précédente à 3 169,49 points. En cinq jours, il a repris des couleurs, franchi le seuil des 3 000 points et atteint 3 321,50 points. Sur la semaine, il a gagné 3,91 %.
Mais qu'est-ce qui fait grimper le Cac 40 alors que nous avons perdu notre cher AAA ? Parce que la dégradation était attendue, explique la revue Investir (21 au 27 janvier 2012). Parce que l'incertitude liée au nombre de crans est tombée : nous aurions pu en perdre deux. Et, souligne Investir, "parce que cela ne remet pas en question le scénario d'une sortie de récession de l'Europe en avril". Merci aux bons chiffres de l'économie américaine et à la croissance chinoise qui reste forte.
***
Lundi, les marchés ont salué le succès de l'émission de dette par l'état français. Succès parce que réalisée facilement à des taux légèrement en baisse par rapport à la dernière de 2011. Comme si la dégradation de notre triple A n'existait pas. Les volumes d'affaires restent désespérément faibles : moins de 2 milliards.
Mardi, nouvelle séance de hausse à Paris (+ 1,40 %). Ce qui semble confirmer que les marchés avaient déjà largement anticipé et absorbé la dégradation de la note française. Les investisseurs ont reçu une série de bons indicateurs venus de Chine (une hausse de son PIB plus forte que prévue), d'Allemagne (amélioration de l'indice du moral des investisseurs et analystes) et des Etats-unis. Et les émissions de dette de l'espagne et du FESF se sont elles aussi bien déroulées.
Mercredi, les investisseurs ont fait mentir l'adage "Jamais deux sans trois" et se sont offert une petite pause. Certes, le Portugal a réussi son émission de dette mais l'agence de notation Fitch a fait savoir qu'elle pourrait bien dégrader la note italienne de deux crans d'ici la fin du mois. Et les chiffres de la production industrielle outre-atlantique, bien qu'en hausse, ont été inférieurs aux attentes. de quoi jeter un léger froid sur les marchés. A la cloche, le Cac 40 affichait donc un petit moins 0,15 %.
Jeudi, la petite déprime de la veille s'est envolée. Et l'indice parisien aussi. En fin de séance, le Cac avait allègrement refranchi le seuil des 3 000 points, terminant à 3 328,94 points. Le succès des émissions de dette française et espagnole compte pour une part. Et les bons chiffres du chômage américain aussi.
Vendredi, léger repli sur fond de discussions interminables entre la Grèce et ses créanciers. L'indice parisien perd 0,22 %, terminant la semaine à 3 321,50 points.
***
L’once d'or termine la semaine à 1 646 $ $.
L'euro cote 1,2914 $.
Le baril de Brent atteint 111,37 $.
***
(Source : investir.fr)
|
Lundi 16 janvier |
3 225points |
+ 0,89 % |
| Mardi 17 janvier | 3 269,99 points |
+ 1,40 % |
| Mercredi 18 janvier | 3 264,93 points | - 0,15 % |
| Jeudi 19 janvier | 3 328,94 points | + 1,96 % |
| Vendredi 20 janvier | 3 321, 50points | - 0,22 % |
Informations
+33 (0)4 66 04 25 10
contact@afp-conseil.com
Nous localiser (GoogleMaps)-
Partager
Actualités
PRELEVEMENT LIBERATOIRE : MOINS LOURD QUE PREVU
« Futur taux du prélèvement libératoire : une bonne nouvelle pour les investisseurs ». C'est ainsi que le site votreargent.fr annonçait lundi la nouvelle. Certes, le prélèvement forfaitaire libératoire de 19% sur les dividendes devait passer à 24% le 1er janvier prochain. Mais la hausse sera finalement moindre que prévu.
